Cette banque propose pour le super livret :

Mieux comprendre la fiscalité des livrets d’épargne non réglementés

Contrairement à leurs homologues défiscalisés, dont les principales caractéristiques restent fixées par le gouvernement, les livrets d’épargne non réglementés, qui offre aux établissements bancaires une plus grande liberté dans la détermination de leurs principales caractéristiques, se trouvent soumis à un régime fiscal particulier, dont il convient de tenir compte lors de l’ouverture de l’un de ceux-ci, les enseignes en communiquant généralement la rémunération brute.

Comportant, tout d’abord, un premier prélèvement à hauteur de 12,30 %, au titre des prélèvements sociaux, composés de 0,50 % pour la Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale, 8,20 % pour la Contribution Sociale Généralisée, 2,30 % pour le Prélèvement Social et 1,10 % pour le financement du Revenu de Solidarité Active, l’imposition des livrets non réglementés fait aussi apparaître un volet soumis au choix de l’épargnant.

Pouvant ainsi être intégrées directement dans les ressources du foyer fiscal du titulaire lors du calcul de son Impôt sur le Revenu, les sommes générées par les livrets d’épargne non réglementés peuvent, selon le choix de l’épargnant, faire l’objet d’une imposition au titre du Prélèvement Forfaitaire Libératoire, dont le taux est aujourd’hui fixé à 19 %, rendant ainsi cette seconde solution plus avantageuse pour les personnes dont le Taux Marginal d’Imposition est supérieur à 14 %.

Soumis à une taxation maximale de 31,3 %, les livrets d’épargne non réglementés voient ainsi leurs performances amputées par rapport à leurs homologues contrôlés par l’État, expliquant, en partie, l’engouement du grand public pour ces secondes solutions, dont la conjoncture économique a encore amplifié l’intérêt grâce au mécanisme de réévaluation automatique basée en grande partie sur l’inflation.